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RechercherDerniers commentairesc'est fabuleux .j'ai vu le film a l'agede10ans et c'estbeau!
Par fahd, le 19.01.2011
bonjour,
pour des raisons techniques liées au blog de stéphane la batie(et ce depuis mi-août) les messages pos
Par Note des éditions , le 27.10.2010
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Date de création : 10.06.2010
Dernière mise à jour :
22.09.2011
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3 - Le pur
Dans une société antique où la vie quotidienne et le monde divin ne sont pas pensés séparément, l'homme doit respecter certains interdits afin de demeurer en état de pureté...
Les plus évidents sont exposés dans les dix commandements : un Dieu unique ; pas d'idoles ; pas de juron utilisant le nom de Dieu, ou toute autre mauvaise utilisation. Le respect du shabbat, (jour de repos consacré au Seigneur), honorer père et mère, ne pas tuer, ne pas commettre l'adultère, etc... voir les détails dans la rubrique 10, comme les dix commandements.
Les autres prescriptions concernent la vie quotidienne et les rapports entre individus. Pourtant, en dépit de toutes les précautions, au regard de Dieu, aucun ne peut prétendre à la pureté permanente, (ouf !) d'où la nécessité du Grand Pardon.
Une fois par an, ce rituel du jour des expiations, permet à l'homme, et à tout Israël, de retrouver grâce devant Dieu, en rejetant tous les actes impurs, commis volontairement ou non au cours de l'année écoulée.
La cérémonie comprend deux parties : l'une liturgique, l'autre propitiatoire, (sacrifice) destinée à éloigner le malheur et le châtiment.
La liturgie est accomplie par le grand prêtre, qui pénètre dans le naos, (pièce la plus importante d'une église, d'un temple,) le Saint des Saints du Temple de Salomon (bien entendu rien à voir avec Simon Templar de Leslie Charteris) et, face à l'arche d'alliance, implore le pardon.
Puis le rituel d'expiation proprement dit prend place.
Deux boucs parfaits, c'est-à-dire sans défaut ou infirmité, sont amenés.
Je crains le pire...
Après tirage au sort, le premier est consacré à Dieu. Très honnêtement, je ne sais plus s'il est libéré ou consommé durant cette cérémonie...
Ce que je sais, c'est que le second regrette fortement de ne pas avoir été tiré au sort. En effet, le pauvre bouc appelé pour l'occasion Azazel, en raison sans doute du nom d'un démon assyrien, se voit rejeter symboliquement toutes les fautes de ce Grand Pardon.
Il est conduit dans le désert, où il est abandonné, condamné à y mourir de faim et de soif. Par sa mort, il rachète tous les péchés d'Israël...
Pauvre Bestiole !
Mourir pour les autres sans être responsable de quoi que ce soit !
Pas très catholique comme raisonnement...